Dire que vous me manquerez n'est pas un euphémisme, c'est bien pire que cela

Dire que vous me manquerez n'est pas un euphémisme, c'est bien pire que cela
Comment vivre sans vous ?



Qui sera ma maman de substitution ? A qui palperais-je les seins impudiquement ? Qui fera des soirées à thèmes (cul homosexualité enfance de merde et pipi sur la télé) ? Avec qui crierais-je "OUH DIS DONC" chaque fois que l'hypersexualité guettera ? Avec qui ferais-je des free hugs infructueux ? Qui fera des singeries de drogués dans les water de la média ? Avec qui me ferais-je chier à attendre ? Qui m'appelera Jowwwanne ? Qui m'aidera à percer les méandres de la spiritualité ? Qui sera un réconfort plus fort que le roquefort ? Qui dansera YMCA affublée de moustaches ? Qui rira sans réserve à mes blagues pas drôles ? Qui chantera en cours ? Qui écrira des pitiés ? Qui m'appelera dans l'errance du week-end ? Avec qui m'empiffrerais-je en cachette ? Qui se la teupé-tera au panaché ? Qui seront les boulets dont tout le monde s'en branle ? Avec qui irais-je dans la cour, même sous la pluie, pour "regarder les gens" ou "faire la boucle" ? Qui sera dans la chambre 3 ? Qui seront les TL ? Qu'adviendra-t-il de murat maintenant que le gang des crottes tire sa révérence ?




Mais l'énumération est logue et me fait déjà monter les larmes aux yeux. Je ne veux pas vous quitter. Le gang des crottes. Les crottes people. Biensur je continuerais à être conne, à écouter BB Brunes et à beugler dans la rue.



Mais sans vous...


... La vie sera insipide.




Oh, semaine du bac, [piment de l'ultra arrogance] "La réussite en main, parler de révisions, je hais ce mot, comme je hais l'enfer tous les bacheliers et toi"
En réalité, mon gros dindon salace et moi-même n'avons rien foutu, à part bruler les croquis et contaminer les gens de notre williamosite alcoolisée, pourtant nous l'aurons. Injuste ? Probable.



PS : Sans-identité-fixe a, hier soir,
donné naissance à trois chatons.



Be the one who leaves doesn't seem to be easier.


Fête de la musique. C'était sans compter sur mon sens aigue de la nostalgie. En une soirée, le bilan de tous ce que l'on a pas fait. De tous ces gens, vus milles fois mais jamais regardés. De cette ville, pour laquelle on a eu si peu d'intêret, qu'on en ignore jusqu'à la couleur des rues. Ajoutées à cela les basses qui vibrent dans les entrailles et c'est un coktail suffisament poignant pour arracher un nombre assez conséquent de larmes.

[Vous voulez du rap de batard ?]

Et je n'ai pas retrouvé le médiator de Mathieu :'(

# Posté le samedi 07 juin 2008 11:07
Modifié le dimanche 22 juin 2008 11:01

Parce que j'ai recoupé ma frange et que le volume capillaire est mon nouveau copain

Parce que j'ai recoupé ma frange et que le volume capillaire est mon nouveau copain
Quand je serais assez inconsciente pour n'avoir aucun respect pour la race humaine, je réglerais mes contentieux à coups de rumeurs et de critiques blessantes en dépit du mal que cela peut faire. Quand j'aurais suffisamment confiance en moi pour ne plus chercher à me protéger des conflits, je me jetterais éperdument, armée de bassesse, dans les querelles et les gens. Quand je serais un homme, je dispenserais attentions et mots tendres vides partout afin d'être THE heartbreaker auquel on ne résiste pas et que l'on pardonne inexplicablement chaque fois. Quand je serais forte, j'éviterais consciencieusement de tomber amoureuse et d'attendre quoi que se soit d'autrui en général. Quand j'aurais compris que si beau que le visage que l'on connait puisse être, la vérité se révèle toujours insipide et décevante, je cesserais de tomber de haut. Quand les amours frustrés ne seront plus gravés indéfiniment dans les viscères, je serais capable d'écouter ces vieilles chansons sans être larmoyante. Quand je serais guérrie, j'aurais une hygiène de vie cool, je ne fumerais plus et j'arrêterais les vomissements et la déprime. Quand j'aurais eu mon bac sans jamais rien branler, j'étudierais l'éventualité selon laquelle je serais amenée à bosser en fac. Quand ma peau n'en pourra plus de s'électriser au moindre contact, je m'approcherais subrepticement et lui violerais la bouche.


Et quand tous les "quand" seront d'actualité, il sera manifestement trop tard.



Et SinOn <3

Je suis une bombe humaine dans une maternelle
Un cutter dans le coeur de ton paternel
J'ai mis ta mère en vente sur internet
Et je fais tapiner ta soeur on vient m'interner



A cause de roland garros,
Pas de toowam mix
**JE MEURS**
</3

# Posté le dimanche 01 juin 2008 05:12
Modifié le dimanche 01 juin 2008 14:30

Joanne, t'es qu'une grosse conne

Joanne, t'es qu'une grosse conne

Attention, rangez vos mères vos amis et vos chiens, car même si c'est ne leur accorder que peu de crédit de penser qu'un être aussi fragile et peu influent que moi en soit capable, il parait que mon seul but sera de les manipuler.


Soyez donc sur vos gardes !!!


Bref, mon cynisme au placard, il reste à constater que tenter de régler ce genre de futilité d'ordre social que sont les médisances et les rumeurs, allié à ma paresse, provoquent mon échec.


===> **OrAl De DNL**


Dons plus de place pour vos conneries, vous errerez désormais ailleurs que dans les méandres colériques de mon cerveau.


Quant à ma prostration sentimentale, je crois qu'elle est bien terminée car il ne m'en reste qu'un faible gout amer au fond des doigts. Solutionner physiquement les problèmes émotionnels semble être probant.


Mon dualisme dégueulasse devra lui aussi être tué. Insérer de la raison dans les sentiments, du coeur à l'ouvrage, cessez d'être dans la contradiction ET l'extrême pour ne pas sombrer.

Bref, récapitulons :

Sont morts, la colère, l'attachement, l'intensité,
l'envie de faire des concessions, le désir de plaire.

Sont revenus, le sentiment de neutralité léthargique,
la non-implication, les doutes, le rejet (de moi en particulier)

Doivent naitre, la lucidité, le travail, le détachement,
le recul, la patience, la méfiance, le courage.




T'ES MAUVAAAAAAISEEEEEEE RICHOUX
T'ES MAUVAISE, VOILA CE QUI ARRIVE QUAND ON EST MAUVAIS
# Posté le vendredi 30 mai 2008 13:25
Modifié le dimanche 01 juin 2008 05:17

Pour clore ce délicieux week-end...

Pour clore ce délicieux week-end...
Vomir des surgelés périmés, être laide, naive, souffrir que les gens essaient de vous nuire, s'emmerder, tomber de haut, se sentir nulle, être prise pour une conne, sentir que tout fout le camp et de tous les côtés.


OUI, C'est compliqué

A en crever sur le moment

MAIS finalement, si noir que le tableau puisse être, il restera TOUJOURS des points positsifs.


Comme ces gens qui t'aiment et ont besoin de toi

*En bon état*


Alors peut être que j'ai mal, que j'ai pleuré, que j'ai fait des bétises, que j'ai pas la force ni l'envie, que je suis trop molle pour surmonter.


Mais pour ne pas vous décevoir, j'y arriverais
Je suis capable de rebondir et je le ferais


Et toute cette merde cessera d'imaner de moi pour un moment
Vous ne verrez rien, aucune trace sur mon sourire
Après tout, ne suis-je pas une aristo ?


Et les bonnes personnes sauront ce qu'il en est.



Comme ELLE le dit si bien :
Va t'acheter du détachement sur ebay
50 grammes, en poudre à diluer <3
# Posté le dimanche 25 mai 2008 15:14
Modifié le samedi 31 mai 2008 13:34

Parce qu'une pôvconne ne se refait pas Take me on the trip... Shhht

Parce qu'une pôvconne ne se refait pas   Take me on the trip...  Shhht
Changement radical depuis hier quelques modif dans cet article:

Je grandis je crois...



Une semaine, une dizaine d'individus, un condensé de sentiments plutôt indigeste.

Dans le désordre chronologique le plus total :


L'amour, la déception, la colère, la surprise, l'amitié encore plus fort (si c'est possible), le respect, l'amertume, le désir, l'admiration, la nostalgie, la dépendance, la pitié, l'envie de meurtre, la reconnaissance, la confiance, le dépit, l'amour à nouveau, la plénitude, le détachement, la peur (finalement légitime).



N***, il est quand même fou que j'arrive encore à t'aimer plus chaque jour. E*****, est ce que tu viens pour les vacances ? L*****, ma mère de substitution, nous ne nous perdrons pas parce que la créature sans le créateur ne vaut pas grand chose. S****, y a-t-il encore quelque chose à ajouter outre le fait que tu es à l'origine de la majeure partie de tout ce que je ressens. De bon et de réjouissant. [Ou pas en réalité...]




Mais ferme ta geule
Barre-toi




Oui ça vous défrise le goliwook, mais cette connasse persiste à exister parmi vous...
Et à faire des photos où elle se la teu-per grave



J'avais oublié que je déteste l'amour. Cette chose ridicule qui pousse à donner tous pouvoirs à une personne, supposée vous guérir des perfidies du monde et vous emmener si haut. Celle-là même qui peut aussi vous détruire plus facilement que n'importe qui et vous abandonner plus bas que tout. Et elle ne s'en privera pas


La seule personne qui peut me réparer n'a pas de pénis.
Et mange du nutella. En 45 minutes, tu m'as sauvée.
Cette fois c'est sur, je controle, et pour toujours


Apprendre la méfiance
Cesser de s'impliquer
Acquérir détachement
et mesure. BORDEL



# Posté le vendredi 23 mai 2008 15:53
Modifié le samedi 24 mai 2008 11:38